Notre voyage en quelques chiffres

- 3 pays
- 92 jours de road-trip
- 18 102 km parcourus (tous moyens de transports confondus)
- 11 moyens de transports utilises
- 70 km de marche
- 176 h de bus soit plus d’une semaine
- 15 h de bateau, 13 h de vol sur place, 2 h de train
- 32 villes sillonnees
- 10 plazas de armas visitees
- plus de 50 bonnets peruviens dans nos backpacks
- 9 tampons en plus dans nos passeports
- 11 jours passees dans la meme ville
- moins 8 degres au plus froid, 37 au plus chaud
- 43 belles rencontres
- 4 363 photos prises
- 1 appareil photo oublie dans un taxi… et 1 enquete rocambolesque menee a travers le Perou !
- 2 journees passees au lit pour l’un d’entre nous
- 5 kilos de plus dans nos sacs
- 100 boutons de moustiques sur les jambes apres une attaque en Amazonie
- 5 000 m d’altitude au plus haut
- Pres de 15 sites incas parcourus
- 0,60 cts d’€ le plat le moins cher contre 10€ pour le plus cher
- 1 chute spectaculaire (l’histoire parle d’une plaque d’evacuation des eaux…)
- 1 visite a l’hopital pour 2 d’entre nous
- 2 tentatives de vol de sacs sur les marches
- 42 articles sur le blog, 77 commentaires et plus de 5 630 visites.

Et des souvenirs pleins la tete …

Merci de nous avoir suivi pendant ces 3 mois.
L’avion nous attend. RDV a Paris !

Oliv, Fred et Mo.

Flash-back

Comme un air de deja vu … les bonnets en plus !


6 mars 2010


29 mai 2010

Petit week-end a Valparaiso sous la pluie. Ici, l’hiver est arrive. Nous avons retrouve avec joie Ricardo, la maison et nos petites habitudes. Soiree DVD au coin du feu et promenade dans les rues de la ville. Bien agreable de se poser un peu apres 3 mois de voyage…

Retour prevue a Santiago dimanche apres-midi. Decollage imminent !

Bouclons la boucle…

Il est temps pour nous de dire adieu au Perou et a la ville d’Arequipa. Nous retrouvons donc le Chili a seulement 7h00 de bus de la.

Passage de frontiere un peu tendu, les chiliens ne plaisantent pas avec la mouche du fruit, interdiction de transporter des plantes,  des fruits ou legumes avec soi sous peine d’une forte amande.

Nos sacs sont charges de feuilles de coca, nous nous sentons comme des narcotrafiquants. Descente du bus avec nos bagages, fouille par les chiens et passage aux rayons X, n’y feront rien nous passons sans problemes. Peut etre devons nous envisager une future carriere de “mule” en rentrant a Paris.

Nous rejoignons enfin la ville chilienne d’Arica, stop suppose de quelques minutes mais tous les bus pour Iquique sont complets. Nous sommes donc obliges de dormir sur place… Nous trouvons une petite auberge assez centrale et planifions de repartir a la premiere heure le lendemain. Malheureusemement la milanaise contre attaque pour Oliv… nous etions destines a rester a Arica ! Morgane et Fred partent donc a la decouverte de la ville pendant qu’Oliv admire les premiers echanges de Roland Garros sur la tele de 30cm (vive le Chili et ses teles dans les chambres !!!)

La ville d’Arica presentent en soit assez peu d’interet, mais nous n’avons pas le choix nous devons en trouver !!! Heureusement un compatriote y a laisser sa trace, un certain Gustave Eiffel (qui aurait construit une grande antenne a Paris). Notre visite commence donc par le poste de douane dessine par Gustave et dont la structure metallique sort de ses ateliers.

Il en est de meme pour l’eglise qui a ete offerte apres un grand tremblement de terre en 1800 et des brouettes.

Nous sommes ici sur l’une des zones sismiques les plus actives du monde, il faut savoir qu’Arica sera bientot victime du plus grand tremblement de terre de toute l’histoire, nous n’allons donc pas trop trainer…

El Morro domine la ville, c’est ici que les chiliens ont gagne la bataille du meme nom contre les peruviens. Vue sur le Pacifique et la ville encerclee par le desert.

A 12 km de la se trouve le musee archeologique retracant l’histoire des civilisations qui se sont succedees depuis les Chincherros en passant par les Tiwanakus et les Incas. Mention “tres bien” a la salle sur le processus de  momification des Chincherros.

Ces dernieres, plus anciennes que les momies d’Egypte sont les plus vieilles jamais retrouvees. Nous sommes seuls a visiter ce musee rempli de dizaines de momies, ambiance X-files.

Le lendemain depart pour Iquique tot le matin.

Nous debarquons dans cette ville de surfeurs, dans une auberge de backpackers tres agreable avec billard et ping pong.


Gang de pigeons au feu rouge

Nous decouvrons une ville tres Far West avec ses trottoirs en bois, son vieux tramway et ses maisons en pin oregon aux couleurs pastels.

La ville a connue son heure de gloire a l’epoque du salpetre (nitrate), de nombreux monuments temoignent de la richesse de cette epoque : theatre, casino et demeures bourgeoises des magnats de cette industrie.

Non loin de la, le long de la panamericaine, se situe la ville fantome d’Humberstone.


Perdus au milieu de nulle part…

Egalement glorieuse a l’epoque du salpetre, on y comptait plus de 5 000 habitants.

Aujourd’hui totalement deserte et isolee, elle fait le bonheur de quelques touristes.

Les lieux semblent avoir ete abandonnes tels quels, notamment l’ecole et la piscine.


La buvette de la piscine


Le central de Roland-Humberstone-Garros

L’usine Santa Laura construite autour du gisement est encore sur pied, elle a cesse son activite en 1960 avec l’arrivee de nouveaux produits de synthese.

Nous devons maintenant rejoindre Santiago a 24h00 de bus d’Iquique. La fin de notre periple est proche, la boucle est bouclee…

Ce que nous avons retenu du Perou

Apres plus d’un mois passe au Perou, voici pour la troisieme et derniere fois le compte rendu de nos impressions sur place.

- Des trois pays, le Perou est de loin le plus touristique. Il est complique de sortir des sentiers battus et d’eviter les tours surcharges des agences.

Aussi, l’Etat a mis en place des Boleto Turistico hors de prix, indispensables pour visiter la plupart des sites incontournables du pays. Pour info, se rendre au Machu Picchu est devenu un luxe, la visite classique (train + bus + entree) s’eleve a plus de 100 euros. En haute saison, plus de 2500 touristes s’y rendent par jour. A vous de faire le calcul…

- Chose etonnante pour un pays latino, la profession policiere est essentiellement exercee par des femmes.

Que ce soit a la circulation avec le sabre laser de Star Wars ou a moto, elles sont partout.

- Ici, la boisson nationale s’appelle Inka Kola.

Rien a voir avec le Coca Cola en gout ou en notoriete, le soda jaune fluo au gout de bubble gum est le plus consomme par les peruviens et ce depuis 1935. Neanmois, Coca Cola Company ayant senti le bon filon a rachete la marque il y a quelques annees. On trouve une multitude d’autres marques tout aussi chimiques les unes que les autres.

- Partie integrante du paysage citadin peruvien, le Tico.

Il s’agit la d’un petit taxi de marque Daewoo, non homologue en France. Pour info, son prix d’achat ne depasse pas les 4 000 dollars. La licence pour le conduire se renouvelle tous les 2 ans et coute seulement 1 000 soles (soit 300 euros). L’avantage, il se faufille partout et la course revient generallement bien moins chere. Les chauffeurs se livrent parfois a de reelles courses (a 30 km/h…) munis de leur manche pare-soleil.

Aussi, toutes les voitures possedent des bandes reflechissantes sur leurs ailes aux couleurs du drapeau peruvien

- Dans la serie metier de rue un peu curieux, voici de nouvelles trouvailles ! Dans les grandes villes, nous retrouvons aux abords des banques des “Monsieurs-Madames Change” qui vous propose de changer vos devises. Facilement reperables avec leur gilet jaune numerote, ils ont chacun un emplacement autorise a un numero de rue.

Dans le meme style, il existe les cabines de telephone humaine. Moyennant quelques soles, ces personnes vous pretent un portable pour vos communications. Dans les arteres commercantes, il est tres frequent de voir des personnes deguisees distribuer flyers ou cadeaux aux passants.

- La musique peruvienne est mondialement connue pour ses airs de flute de pan. Le probleme, tous les morceaux reprennent le meme air avec la meme voix et le meme tempo. Au bout d’un mois et plusieurs longs voyages en bus, on craque ! Infos pour les fans d’Aventura qui connait au Perou un second souffle. Une tournee sillonne le pays. Avis aux amateurs d’Obsession…

- Qui dit Perou dit Inca : nombreux sites, boissons, noms des restaurants, crotiches dans les boutiques souvenirs et autres deguisements… Pourtant cette civilisation n’a pas seulement regnee sur le Perou. On a tendance ici a l’oublier !

- Le Perou aura ete le pays ou nous aurons le plus voyage en bus. Moins confortable qu’au Chili mais plus amenage qu’en Bolivie, les nombreuses heures passees a bord ont ete facilitees (ou pas) par la diffusion de nombreux films. Nous avons remis a niveau notre quota de navets pour cette annee. En version espagnole, russe, avec commentaires du realisateur, un son generallement pourri, pas toujours simple de comprendre l’intrigue. Une liste non-exhaustive : Jennifer’s body, Maman j’ai rate l’avion 1-2-3-4 (ah bon il y en a 4 ?), le Clash des Titans, Marines 2, Triple X 2 …

Sans oublier les vendeurs ambulants de nourriture qui montent a chaque arret. Ils proposent le plus souvent mais, fromage, empanadas, boissons. Parfois, vous vous reveillez avec une femme qui decoupe a la machette de la viande a vos pieds…

Sympa le bus !

- Une fois encore, nous avons ete marque par le catholicisme tres prononce des peruviens. A chaque passage devant une eglise, une vierge ou n’importe quels autres monuments religieux, le signe de croix est un reflexe.

- Une autre croyance locale nous a marquee. La presence sur une majorite de toit des maisons  de deux taureaux en ceramique, d’une croix et parfois de bouteilles. Leur signification : l’union de la famille, la religion et la Pachamama. En mettant cela sur leur toit, les locaux protegent leur foyer.

- Le sens de l’humour peruvien est assez particulier. Tres friands de spectacles de rues (parfois Fred y fait des apparitions), le succes du show repose sur le comique de geste, l’humour gras et la blague a repetition.

Cela se ressent egalement dans les emissions TV ou les stars locales sont Cholo Juanito (le petit paysan) et Richard Douglas (le bogoss de la ville). Dans un tout autre genre, les chaines passent en boucle des series teles style Les Feux de l’amour. Il existe meme une ceremonie qui recompense la creme de la TV Novella. Autres loisirs de peruviens, les jeux d’arcade qui se trouvent en nombre dans les centres commerciaux.

- Concernant la biere, une seule entreprise (son nom : Back us) produit toutes les bieres les plus connues au Perou : Cusqueña, Arequipeña, Pilsen, Cristal… Depuis peu, Brahma est arrive sur le marche et a fait chute les prix a l’aide de ses atouts bresiliens !

A cote, les pubs peruviennes ne font pas le poids !

- Cout de la vie plus cher qu’en Bolivie, mais compte tenu de l’aspect touristique du pays les soles partent vite… Pour info, comptez 20 euros / pers / jour tout compris. Sinon, 5 euros / pers / nuit pour dormir et 4 euros / pers pour un plat.

Fin des comptes-rendus. On rend l’antenne !

Colca Cola

A 200 km d’Arequipa ( 7 heures de bus) se situe le deuxieme canyon le plus profond du monde : Colca , du nom de la riviere qui a creuse la falaise (3000 m de denivele au maximum).

Nous decidons de ne pas passer par une agence  et de nous lancer a l’aventure sans carte ni boussole. La rencontre de Pablo, aura suffit a nous fournir toutes les infos necessaires au bon deroulement de notre trek. Premiere nuit a Cabanaconde, village au bout du canyon, hotel sympa, ambiance refuge de marcheurs avec feu de cheminee. Leve 5h30 le lendemain, juste le temps d’avaler un petit dej et nous partons.

Debuts chaotiques avec un faux depart et une session varape inutile, nous retrouverons finalement la bonne route un peu plus loin.

Descente au fond du canyon en deux heures, impressionnant de voir le denivele que nous avons descendu en si peu de temps.

Passage de la riviere et dejeuner a San Juan de Chuchos.

Gloria nous preparera un petit alpaga saltado pour nous redonner des forces. Nous reprennons la route direction l’oasis Sangalle ou nous passerons la nuit.

Traversee de villages fantomes sur le chemin, la vue est toujours magnifique, nous sommes seuls.

Arrivee dans l’apres midi a l’oasis ou nous attend une piscine fraiche ( alimentee par l’eau du fleuve) et nos cases de bambou pour la nuit. Parties de cartes, discussions aupres du feu et diner a la bougie vers 19h. Au lit a 20h notre rythme est presque similaire a celui d’une maison de retraite (maison pour adultes majeurs comme on dit ici…)

C’est bien beau de descendre mais il faut maintenant remonter, reveil improbable a 4h, 3h de montee nous attendent, et nous voulons eviter le soleil. Cette derniere ascension fut eprouvante et particulierement longue.

L’arrivee en haut du canyon se fait sous la pluie, mais nous sommes heureux d’en avoir fini.

Nous partons nous refugier dans notre auberge pour y prendre un petit dej et un the chaud, partie de cartes avant de nous decider d’aller a Cruz del Condor. Les touristes s’y agglutinent pour admirer les condors. Par chance, nous en avons apercu un la veille…

Malheureusement son acces est limite aux possesseurs d’un boleto hors de prix (35 soles soit 10 euros) ca sent l’arnaque, nous decidons de finalement faire un stop a Chivay (gratos) a l’entree du canyon avant de rentrer sur Arequipa.

De nouveau dans la ville pour la journee, nous profitons de notre derniere journee au Perou pour finaliser nos achats.

Nous serons demain au Chili, la descente jusqu’a Santiago s’annonce longue.

Bonne nuit les petits !

3 mois de voyage, ce n’est pas de tout repos…

Voici un best-of des meilleurs cliches des siestes furtives de notre periple.


Apres le camino de la Muerte (La Paz-Bolivie)


Dans un minibus (-Bolivie)


Train au retour du Machu Picchu (Aguas Calientes-Perou)


Sur la route de Tiwanaku, la touffe derriere appartient a Oliv (Tiwanaku-Perou)


La touffe en gros plan (Tiwanaku-Perou)


En attendant le bus pour la Serena (Santiago-Chili)


Dans le metro, en rentrant de l’ile de Paques (Santiago-Chili)


En rentrant de Valparaiso (Valparaiso-Chili)


Direction Arequipa ! (Arequipa-Perou)


Morgane ne dort jamais sans ses chaussures de marche (Aguas Calientes-Perou)


En chemin vers Huacachina (Panamericaine-Perou)


Next stop : Lima (Pisco-Perou)


Next stop : Lima (Pisco-Perou)


Pause dans un cyber cafe (Potosi-Bolivie)


Oliv prend appui sur sa charmante voisine (Uyuni-Bolivie)


Petit tour dans le salar (San Pedro de Atacama-Chili)


Petit tour dans le salar (San Pedro de Atacama-Chili)


Sur le lac Titicaca (Isla Amantani-Perou)


En rentrant de la vallee des cactus (San Pedro de Atacama-Chile)


Au depart de la Valle de l’Elqui (Pisco Elqui-Chili)


Au revoir l’ile de Paques (ocean Pacifique)


Sieste improvisee dans la cantine de notre camping … (Ile de Paques)


… ou sieste en terrasse ! (Ile de Paques)


En route pour Rapa Nui ! (ocean Pacifique)


Direction Valparaiso (Valparaiso-Chili)

Dur les vacances !

Derniere etape peruvienne

Petite soirée d’anniversaire oblige, les 10 heures de bus qui nous separent d’Arequipa vont etre laborieuses… Les vendeurs ambulants de mais au fromage et de viandes n’arrangeront rien.

Nous sommes donc bien soulages lors de notre  arrivee dans la 2eme plus grande ville du Perou avec seulement 600 000 habitants (pour rappel 8 millions a Lima).

Ville intellectuelle voulant se demarquer de la capitale, nous trouvons ici une agreable etape (grosse etape de 7 jours) dans notre voyage.

Nous logerons ici dans une auberge de jeunesse centrale a deux pas de la Plaza de Armas. La ville est tres riche en musees, anciens batiments coloniaux et lieux touristiques.


Oliv et les rangers du risque

Debut de notre tour, le monastere de la Recoleta, sur l’autre rive.

Souvent oublie des touristes et disposant pourtant d’une riche collection d’objets dignes d’interets : momies, tableaux, parures amazoniennes, textiles et animaux empailles.

La bibliotheque, ouverte 15 minutes par jour, possede plus de 30 000 ouvrages dont le plus vieux date de 1496 peu apres que Christophe Colomb ait invente les Ameriques…

Comment passer a cote de la vedette locale, la Regine locale, Juanita. Meme age (500 ans), meme look (la veste a paillette en moins), meme teinture (la couleur aubergine en moins), vous l’aurez compris (ou pas) Juanita est une momie Inca decouverte au sommet de l’un des volcans entourant la ville. Conservee dans la glace pendant toutes ces annees, la jeune fille de 13 ans fut sacrifiee par ses parents pour calmer la colere des dieux. Son etat de conservation impressionant a permi d’en savoir plus sur les habitudes de son epoque. Comme toute les stars, impossible de la prendre en photo…

Colle a notre auberge, le monastere Santa Catalina, s’etend sur tout un block de la ville.

Seules les jeunes filles aux familles aisees y etaient admises. Certaines d’entre elles avaient plus de 4 servantes, pouvaient recevoir du monde et pouvaient vivre comme a l’exterieur.

Il faudra attendre la venue du Pape en 1870 pour voir abolir ces privileges. Fini la fete, dortoir pour tout le monde! Elles ne sont aujourd’hui plus que 30, mais ont obtenu de Jean-Paul II le droit de sortir. Ville dans la ville, il est agreable de se perdre dans ces ruelles colorees.

Comme a notre habitude, detour par le marche central, toujours plein d’agitation, de couleurs et de senteurs.

Ici le rayon fruits et legumes est impressionant : plus de 100 varietes de pommes de terres, sans compter les fruits qui n’existent pas chez nous.

Coucher de soleil depuis une terrasse pour admirer les volcans alentours: le Misti et le Chachani (pres de 6000 metres d’altitude)

Avec sa double rangee d’arcades, la Plaza de Armas est l’une des plus belle du pays. On y retrouve la cathedrale, la Compañia et bon nombre de maisons coloniales.

En manque de randonee, nous repartons pour 2 jours de trek dans le canyon de Colca, avec l’espoir d’y croiser des Condargents (ou d’or)…